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Sensible aux infections ? Irritable ou déprimé ? Votre peau est-elle sèche ? Souffrez-vous de douleu


La vitamine C ou acide L-(*)ascorbique hydrosoluble (qui se dissout dans l’eau), sensible aux UV de la lumière, très fragile, est peu stockée dans notre organisme. Contrairement à certaines plantes ou organismes vivants, nous sommes incapables de la synthétiser. L’alimentation en est donc notre seul pourvoyeur. S’oxydant au contact de l’air, sa teneur dans les aliments décroît rapidement au fil du temps. La vitamine C n’aime ni la cuisson, ni la congélation. Ne laissons donc pas traîner notre jus de citron sur la table avant de le consommer !

Principalement absorbée au niveau de l’intestin grêle et excrétée via les urines, elle se retrouve dans de nombreux tissus dont l’hypophyse et les glandes surrénales.

Acide ascorbique signifie littéralement «anti-scorbut», une maladie directement liée à une carence en vitamine C, débutant par un déchaussement des dents, suivi par des hémorragies pouvant être fatales.

L ’acide ascorbique ou l’additif alimentaire E300 est une molécule ayant 4 stéréoisomères (molécules de même formule mais distinctes par leur configuration spatiale). Lorsque l’une des formes est l'image de l’autre dans un miroir, elles sont dites énantiomères. Ainsi, L’acide DL-ascorbique est un mélange à 50/50 des formes L- et D- de l'acide ascorbique. L’acide ascorbique peut être synthétisé par voie chimique ou biosynthétisé par fermentation bactériologique(1). Dans la nature, la forme L-ascorbique est favorisée.


Expérience : Ajoutons du jus de citron sur un quartier de pomme, nous observons que le quartier citronné jaunit (vieillit) moins vite que les autres non citronnés.


L’acide ascorbique et ses dérivés sont largement utilisés dans l’industrie agroalimentaire, soit pour compenser les pertes vitaminiques dues à la fabrication des aliments ou à leur stockage, soit pour enrichir l’aliment, ou encore pour le préserver en retardant son oxydation. Il est notamment utilisé dans la charcuterie sur les produits de salaison traités pour son effet « anti-nitrosamines », les nitrosamines étant suspectées d’être à l’origine de certains cancers de l’estomac.


La vitamine C est d’abord l’amie de notre système immunitaire renforçant son efficacité. Antioxydante, elle agit en synergie avec d’autres molécules comme le glutathion, qui la régénère, et la vitamine E, qu’elle régénère après que celle-ci ait joué son rôle d’antioxydant en stoppant la peroxydation des lipides(2). A ce titre, elle est protectrice vis-à-vis des risques cardiovasculaires.


Nécessaire à la synthèse du collagène (protéine principale de structure des tissus conjonctifs), la vitamine C est capitale pour la qualité de la peau, des dents, des os, des cartilages et des muscles . Elle accélère d’ailleurs la guérison des blessures et des brûlures.


Elle est aussi indispensable en tant que cofacteur enzymatique pour la synthèse de nombreuses molécules, telle la carnitine (acide aminé crucial pour la circulation intracellulaire des acides gras et la combustion des lipides), la dopamine et la sérotonine (neurotransmetteurs), l’adrénaline et la noradrénaline (indispensable à une bonne réponse au stress). Elle contribue également au bon métabolisme du cholestérol, intervenant ainsi dans la production des acides biliaires et des hormones stéroïdes.


Elle facilite aussi l’absorption du fer et du calcium et est nécessaire à la formation des globules rouges. Aussi, elle exerce un rôle capital dans la détoxication hépatique.


La vitamine C est présente sous sa forme naturelle en quantité importante dans les fruits frais (kiwi, cassis, citron, orange, pomelo, mangue, papaye, tomate, groseille, fraise, raisin, pomme) et dans les légumes comme le persil, la ciboulette, les poivrons, le cresson, les pommes de terre et les choux.



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